Homme sceptique chez Holy Belly.
Par Laurent
7H30. Je me lève sans réveil.
Un temps je me demande à qui je pourrais en vouloir. Je ne trouve évidemment pas. Ça m’énerve. A contre cœur je sors de mon lit pour le sacro-saint petit déjeuner. « Un bon petit déjeuner c’est la garantie d’une journée réussie ». Je n’aime pas les petits déjeuners. Et ce matin je me prévois une belle journée pourrie alors, si, je dois avoir la patate pour ça. Mon rituel culinaire matinal se résume en deux cafés allongés pour bien attaquer les entrailles, et si mon frigo est charitable, un jus d’orange acide pour enchaîner sur le foie. Je reste sceptique, voire méfiant, quant à l’importance d’un déjeuner qualifié de « petit ».
Et bien malgré cette réticence, ce matin, j’ai envie de me taper un bon gros petit déj.
Le soleil, sans doute.
L’ennui, sûrement.
9H30. Je file sous la douche. (Je tiens à informer le lecteur que ces deux heures écoulées ne regardent que moi).
10H15. Métro.
10H30. J’arrive au «Holybelly».

