Par temps de gueux, dîner ou dormir, il ne faut pas choisir.

by Raphaële Marchal

Elle est quand même un poil malencontreuse, la descente dans le métro par -5, en pleine nuit, après un gueuleton de roi.

Si on pouvait s’en dispenser, on s’en dispenserait, vous n’en disconviendrez-pas.

Appel au craquage.

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La solution, onéreuse mais joyeuse, c’est de combiner le dîner et la nuit. Et le petit déjeuner.

Pour cela, il faut penser aux restaurants d’hôtels !

Trois m’ont récemment mouchée. Le Terrass’hôtel, avec restaurant sur le toit, superbe, le Burgundy, pour son luxe tellement juste et la fabuleuse cuisine de Pierre Rigothier, et la Lancaster, probablement le deux étoiles le plus discret de Paris, aux manettes de Julien Roucheteau, roi du lièvre à la royale.

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Velouté de cèpes et châtaignes, et canard sauvage au sommet du Terrass’hôtel : comme une envie de prolonger la saison…

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L’élégance de Pierre Rigothier, dans l’ombre d’un jardin d’hiver, sans fausse note aucune, du début à la fin.

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Les incontournables de la cuisine française au Lancaster, formidablement racontés.

Que le froid commence.