J’ai mangé Strasbourg (et vous implore de vous ruer au 1741)
Si l’on m’avait dit, il y a quelques mois, que j’irais à Strasbourg sans me gaver de choucroute, bretzels et knepfles, je me serais pincée jusqu’au sang pour me réveiller de ce cauchemar, par peur qu’il ne soit prémonitoire.
Je suis allée à Strasbourg sans me gaver de choucroute, bretzels et knepfles.
C’était d’une allégresse absolue.
