La cave de l’insolite. In-solite.
Qui me racontait l’autre jour cette anecdote pimpante d’une naine qui avait décidé d’optimiser sa petite-taillesse en dormant chaque soir à un coin différent du lit, pour ne laver ses draps qu’une fois par mois ? C’est le genre d’histoire qui ne se raconte pas n’importe où. Pour commencer une phrase par « tiens c’est drôle, j’ai une pote naine qui ne se laisse pas abattre », faut quand même être au bon endroit. La contrariété verticale ne s’aborde ni au Meurice, ni chez Flunch.
Il faut un décor brut et fouillis, un bon gros brouhaha, un mec moustachu, drôle et détente en salle, des bons vins à 4 euros le verre, une carte expéditive et ultra fraîche, accompagnée d’un petit « ma mère nous a rapporté des saint-jacques de compet’ ce matin ! », des tables en bois, des couteaux Perceval, du bon pain, du méga bon beurre, des blagues, des tonneaux, et surtout, SURTOUT, des toilettes discothèque, ambiance gros son et boules à facette.






